Le punk est un mouvement culturel contestataire apparu au milieu des années 70. Le mouvement punk exprime une révolte contre les valeurs établies, qui privilégie l'expression brute et spontanée. Le punk est porteur d'une volonté mais aussi d'un renouveau culturel, l'émergence d'une nouvelle énergie, synonyme d'une liberté de création maximum.

Le punk est un mouvement culturel contestataire apparu au milieu des années 70. Le mouvement punk exprime une révolte contre les valeurs établies, qui privilégie l'expression brute et spontanée. Le punk est porteur d'une volonté mais aussi d'un renouveau culturel, l'émergence d'une nouvelle énergie, synonyme d'une liberté de création maximum.


On va essayer de faire de ce blog, un blog différent qui traite un peu les idées des autres.. mais pas n'importe quel autre ...

Ce blog est dédié au punks! même s'il en existe que de très peu de nos jour. Oui oui les cartiers soit disant punk d'aujourd'hui sont loin d'être ceux d'avant, à Camden Town on ne voit que des crêtes mais va voir ce qu'il y a dans la crâne, absolument Rien ! Un punk ne se limite pas à boire, fumer, baiser, bastonner et gratter, c'est toute une idéologie, une philosophie bien plus profonde.

Essayons de découvrir les points de vue de tous...

# Posté le samedi 04 juillet 2009 18:16

Présente toi !


D'abord fais nous connaitre qui tu es ? =)


Prénom/Surnom
Age
Ville
Style de musique
Groupe Préféré
Pourquoi as tu choisi cette musique ?


Présente toi !

# Posté le samedi 04 juillet 2009 18:21

Le punk, c'est une caution éternelle, une preuve d'intégrité, c'est dans ta tête et dans ton coeur. Et tout le monde en revendique plus ou moins l'héritage. Sauf que personne n'y a rien compris...

Le punk, c’est une caution éternelle, une preuve d’intégrité, c’est dans ta tête et dans ton coeur. Et tout le monde en revendique plus ou moins l’héritage. Sauf que personne n’y a rien compris…
1975. Le rock est dominé par le hard pharaonique de Led Zeppelin, l'ambition tape-à-l'oeil de Pink Floyd de faire de la Grande Musique et les derniers vestiges des sixties, incarnés par des Stones déjà vieillissants. A New York, le CBGB abrite joyeux bourrins (Ramones), futures icônes (Patti Smith, Blondie) et artistes d'avant-garde (Suicide, Talking Heads). Leurs influences ? Velvet Underground, MC5 et New York Dolls, Brian Eno pour les plus aventureux. Bref, tous ceux que l'ère baba cool a laissés de côté. Leur objectif : abolir les privilèges de la noblesse rock, sortir les concerts des stades et rendre à la pop un peu de sa fraîcheur. Mais ce n'est qu'en débarquant en Angleterre que le punk devient le punk. Les Sex Pistols lui donnent un son, un look et un parfum de scandale. Des millions de groupes se forment après les avoir vus sur scène (“Do it yourself !”) et en quelques mois, ces amateurs concurrencent la jet-set pop. Pire... Non contents de jouer une musique de sauvages, ces vauriens adoptent une attitude provocatrice, flirtant avec l'imagerie homo ou faisant montre d'une coupable irrévérence envers la monarchie anglaise. Phil Collins, en bon père de famille, déclare que "le punk est une insulte aux bonnes m½urs." Victoire, le rock fait à nouveau peur aux vieux ! Les choses se tassent en 1979. L'Amérique réinvente sa propre version du punk, le hardcore, et l'Angleterre sombre dans la Oï : le genre s'adresse désormais à un public d'initiés, la crête apparaît.

Avez vous quelque chose à ajouter à cet historique ?
Que pensez vous de ce que a dit Phil Collins ?

# Posté le samedi 04 juillet 2009 18:34

Le punk aujourd'hui : une caricature...

Le punk aujourd'hui : une caricature…

Le fait qu'Exploited symbolise le punk montre à quel point celui-ci est perverti. En vérité, il n'y a rien de moins punk que ceux qui, pour se conformer aux clichés du genre, se sentent obligés de porter Doc Martens et crête d'un mètre de haut. Même le mollard est devenu un rituel ! Musicalement, on réduit le punk aux fameux trois accords. S'il est vrai que les Ramones, Adverts ou Buzzcocks ont tiré parti de leurs lacunes, Television et les Stranglers étaient quant à eux des virtuoses. La scène punk intégrait également l'influence du dub (c'est évident chez les Clash ou les Slits) ou de la musique électronique (Kraftwerk est l'un des modèles de Suicide et Magazine). Autre exemple de ce punk mal digéré, le "No Future" beuglé par Johnny Rotten dans 'God Save The Queen' à l'adresse de la reine. Mal interprété, il traduit aujourd'hui le nihilisme désespéré qu'on prête au mouvement. Sauf que celui-ci reposait en grande partie sur le "fun" ! Les Ramones ou Damned n'ont cessé de s'amuser. Et si Clash et Jam dressaient le constat d'une Angleterre moribonde, leur propos est toujours resté positif : "Tu peux changer le monde, même si t'es fauché et que tu joues comme un sourd !"
Le punk n'est pas une affaire sérieuse. Comment ces ennemis d'un rock élitiste auraient-ils pu se prendre au sérieux ?

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 09:14